Sainte Marie et les pirates

 

 

 

 

 

Sainte Marie : île aux pirates

 

L'île Sainte-Marie (Nosy Boraha en malgache) est une petite île de l'océan Indien dans la région d'Analanjirofo, au Nord-est de Madagascar. Appelée aussi île aux Nattes étant donné qu'on y trouvait un bois de charpentier, le «nanto» dérivé du nato, cette destination touristique mesure environ 60 km de long et moins de 10 km de large.

C'était en 1506, au jour de l’assomption, que des navigateurs portugais, en échappant à un naufrage, ont fait la découverte de l'île. Suivant la coutume, ils attribuèrent à l’endroit le nom du saint du jour : « Santa Maria ».
La vraie racine de la population de Sainte Marie reste encore un mystère, mais, d'après les quelques recherches que j'ai faites, il est évident que de 1684 à 1724, elle devint une demeure pour les plus de 1000 figures légendaires de la piraterie.


Voici quelques uns d'entre eux:


Thomas Tew et Thomas White:


Thomas Tews, pirate Anglais de nationalité, était venu à Madagascar en 1693 en se faisant passer pour un corsaire Anglais. Il était reçu par la reine locale Antavaratra Rahena avec qui il a eu une relation amoureuse. Ils ont eu ensuite un fils « mulâtre » (métis) appelé Ratsimilaho. Après avoir reçu une éducation en Angleterre, ce dernier succédait à sa mère et rassemblait les tribus de la Côte Est en un seul peuple en les appelant "Betsimisaraka" ou "Les nombreux qui ne se séparent pas". Les descendants de Ratsimilaho, le fils du pirate, se nommaient les «Zana-Malata», les “enfants des mulâtres”. Thomas Tews a fait fortune en attaquant des bateaux anglais et hollandais de la compagnie des indes orientales qui traversaient l’Océan Indien. En 1697, sa richesse était évaluée à plus de 100 000 £ en or, pierres précieuses, ivoire et argent. La suite de l'histoire était ensuite racontée en plusieures versions. Ainsi, paraît-il que Thomas Tew était assasiné en mer rouge lors d'un affrontement d'un bateau dans le grand Mogol. C'est vers 1701 que l'autre pirate Thomas White débarquait à Sainte Marie. Il a eu aussi une histoire d'amour avec la reine Rahena et traitait Ratsimilaho comme son propre fils. D'après la version Malagasy, Thomas White et Thomas Tew s'agissaient en fait d'une seule personne. Ils ont eu les mêmes prénoms et que White n'est autre que l'inverse de Tew.

Le Capitaine Kidd:


En 1695, le capitaine William Kidd avait conclu un contrat avec l'Angleterre pour diriger l'Adventure Galley, un navire corsaire de 34 canons dont il revait depuis longtemps. Ayant obtenu l'autorisation de combattre les pirates ainsi que les navires français, Capitaine Kidd retournait à New York afin de former son équipage. Malheureusement, dans le navire, quelques marins montraient des insubordinations et le capitaine avait perdu beaucoup d'éléments. Seulement, de retour à New York, le Capitaine Kidd était contraint de repartir aussitôt à cause des troubles militaires et géopolitiques qui menaçaient le pays. Ainsi, dans le hate, il devait reconstituer un nouvel équipage formé en majorité par des brigands. Influencé par son équipe et assoiffé de liberté et de richesse, le Capitaine William Kidd décidait de devenir pirate après être venu à Sainte Marie. Il était officiellement reconnu comme tel en janvier 1698 par la Compagnie des Indes Orientales après avoir attaqué l'un de leurs gros navires marchands. Esperant une amnistie, Capitaine Kidd avait choisi de dissimuler son butin en le faisant couler dans l'Adventure Galley dans la mer de Sainte Marie avant de revenir à New York. Malheureusement, il était emprisonné et fini pendu en mars 1701. En 2001, le navire Adventure Galley à été découvert coulé à Sainte Marie mais le trésor caché du Capitaine William Kidd reste encore en ce jour un mystère irrésolu.

Olivier Le Vasseur:


Olivier Le Vasseur était né à Calais aux alentours de 1680. Grâce à sa sa rapidité d’attaque, il était Surnommé « la buse ». En 1721, en collaborant avec le pirate Taylor, il s'accaparait du magnifique vaisseau portugais Vierge du Cap, doté de 72 cannons. On y trouvait des objets d’une valeur importante comme: cassettes de pierres précieuses et de bijoux, lingots d'or et d'argent, rivières de diamants et perles, tissus, meubles précieux, vases sacrés et la crosse d'or de Goa constellée de rubis qui devait peser plusieurs dizaines de kilos. Par ailleurs, le gouverneur de Saint-Denis a dû payer pour obtenir la liberté des passagers de marque tels que : le comte Ericeira ; vice Roi des indes et l’archevêque de Goa. Endommagé par une tempête, le navire était encore en réparation dans le port de Saint-Denis de La Réunion. Après remise à neuf, les deux pirates alliés changeaient le nom de la Vierge du Cap en Victorieux. L’année suivante, deux célèbres commandants de vaisseaux et chasseurs de pirates, Dugay-Trouin et Matthews, exerçaient leurs fonctions dans la zone. Les deux pirates décidaient alors de cesser leurs activités, Taylor était parti aux Antilles tandis que Levasseur s'installait à l’île Sainte Marie de Madagascar. Plus tard, le roi de France a accordé une amnistie aux pirates repentis qui remettaient leur butin. La buse ne rendait que les vases sacrés du butin de la Vierge du Cap et dissimulait probablement le reste de son trésor. En 1729, «la buse» était arrêté grâce au Capitaine d’Hermitte, commandant le bateau La Méduse. Il était emmené à La Réunion où on le jugeait.. Le 07 juillet 1730, Olivier Le Vasseur, condamné pour piraterie était pendu. Avant de mourir, il a laissé tomber un cryptogramme et s'écriait à la foule : - "Mes trésors à qui saura comprendre !". Cela fait a peu près 280 ans que le trésor de «la buse», à une valeur de plus de cinq milliards d’euros, reste introuvable malgré un mystérieux cryptogramme censé y conduire.

Autrefois, certains de ces pirates avaient de descendants à Sainte Marie, cela leur permettent d'avoir leurs résidences permanentes. Actuellement, on peut toujours rencontrer les traces qui affirment la présence ancienne de ces milliers de forbans. Il y a par exemple ces quelques dizaines de vaisseaux des pirates engloutis au fond de quelques mètres de l’Océan Indien. Mais on a aussi leurs cimetières se trouvant sur le cap élevé de l’Ile aux femmes. En réalité, les Saint-Mariens n'avaient pas à se plaindre de l'existence de ces hommes classés parmi les plus redoutables de l'époque, car eux savaient aussi se montrer généreux envers les habitants et même "prodigues de richesses facilement acquises et aussi aisément gaspillées".

 

 

 

 


 

Le cimetière des pirates.. Les Forbans.. Libertalia

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Thomas Tew et Thomas White.. le capitaine kidd  Olivier Le Vasseur..

 

 

 

 

 

Non loin des voies maritimes où transitaient des navires revenant des Indes les cales débordantes de richesses, pourvue de baies et de criques protégées des tempêtes et abondant en fruits et en eau douce,

sainte marie
devint une base populaire pour les pirates au long cours du XVIIe au XVIIIe siècle. L'île aux Forbans, située au coeur de la baie d' Ambodifotatra, la capitale de Sainte Marie, verra séjourner des figures légendaires de la piraterie telles que : John Avery, Christophe Condent, Thomas Tew, William Kidd, et Olivier Le Vasseur . Beaucoup d'entre eux feront souche. De nombreux vestiges de cette histoire subsistent à Sainte Marie. Par exemple, dans la baie des forbant gisent encore, à quelques mètres de fond plusieurs dizaines d'authentiques vaisseaux pirates.Sur les traces des pirates : des indices de trésors cachés émergentSelon un  récent du National Geographic et de Discovery Channel, des archéologues américains auraient mis à jour, à partir de la gravure d’une de ces tombes, une mystérieuse triangulation, point de départ d'une énigme censée mener à un butin pirate. Périodiquement des fragments de ce passé rocambolesque resurgissent. En 2002, on a ainsi retrouvé, dans le lagon Saint Marien, l’Adventure Galley, navire amiral du célèbre William Kidd, corsaire et pirate ayant laissé derrière lui une carte au trésor encore irrésolue.Le cimetière des Pirates Sur un promontoire accessible à marée basse et faisant face à l'Ile aux Forbans, un verdoyant cimetière est le lieu de repos éternel d'aventuriers des mers du sud. A l’entrée de ce lieu en ruine, sur la première des tombes, une pièce de monnaie et quelques bonbons sont les dernières offrandes des guides locaux faites pour s’excuser des visites. L’une des pierres tombales porte l’emblème bien connu, un crâne et deux tibias croisés. Cette presqu’île est en effet la sépulture de pirates, de hors là loi, de fonctionnaires des colonies et de forçats étrangers. On y découvre aussi de nombreuses tombes de marins et trafiquants dont certaines datent du début du dix-huitième siècle. Ici, un capitaine semble avoir été enterré débout, là, un matelot s'est fait graver une épitaphe insolite par son meilleur ami... Les Forbans Sainte Marie est située sur deux importantes routes commerciales du 17ème siècle : celle de la Mer Rouge et celle de l’Océan Indien. A l’époque déjà, la population y était accueillante, la nourriture abondante et aucune puissance européenne ne tenait l’île. La proche région devint au cours du siècle particulièrement prisée des pirates alors que les caraïbes, jusque alors lieu de regroupement privilégié de la flibuste internationale, diminuait en popularité.Les allées et venues des galions espagnols chargés de trésors se faisaient plus rares dans les Caraïbes. Sous le contrôle des français, l’Île de la Tortue devenait, peu à peu, un port tranquille et fréquentable. D’autre part, l’affluence des boucaniers à Port royal, autrefois forte, ne se relevait pas du tremblement de terre Jamaïcain de 1692. Plus généralement, les nations européennes ne tolérant plus la piraterie, encourageaient la chasse aux pirates par leur patrouilles navales dans les eaux caribéennes.Aux alentours de 1700, l’île Sainte Marie devint le port d’attache d’une vingtaine de vaisseaux et le lieu d’habitation d’un millier de forbans. La rumeur des fortunes faciles qui s’y firent envahit les mers. A l’image de la république démocratique de Libertalia, il semblait s’y concrétiser des idéaux d’égalité, de liberté et de fraternité. L’engouement pour ce havre était tel que les nations européennes commencèrent à se soucier de l’impact et du rôle commercial et géopolitique de cette zone qu’ils ne contrôlaient pas et offrirent l’amnistie aux pirates qui se repentiraient et retourneraient au pays.Libertalia A travers la légende de Libertalia, le capitaine Johnson illustre dans son livre « A General History of Pyrates » à quel point Madagascar fit à cette époque rêver. Dans cette utopie romanesque, Thomas Tew se serait associé avec le provençal Misson et le prêtre dominicain italien Caraccioli pour fonder une république à Madagascar appelée « Libertalia » aux alentours de 1695, plus d’un siècle avant la révolution française. L’hospitalité malgache, les potentialités et les richesses de l’île sont clairement dépeintes dans le livre « A General History of Pyrates » du Capitaine Johnson. Misson, aurait été le chef spirituel de cette entreprise remarquable ayant pour but d’établir un véritable état démocratique dans lequel chaque individu était égal à son prochain et ce, sans distinction de nationalité, de noblesse ou de couleur. Les esclaves y étaient libérés et embauchés ; Les pirates organisés en dizaine y plantèrent des jardins et élevèrent de la volaille et des bœufs. Johnson décrit comment les pirates vécurent dans un confort à l’européenne en s’entraidant pour la chasse pirate aux bateaux marchands sur la route des indes.Cette république était peut-être localisée à Diégo Suarez ou autour de la baie d’Antongil en incluait Foulpointe et l’île Sainte Marie. L’entreprise qui devenait florissante, aurait pris fin par une razzia des autochtones malgaches après non moins que 25 ans d’activité. Certains pensent que c’est sur les cendres de cette utopie démocratique que Ratsimilaho, revenu d’Angleterre réussit à rassembler les tribus de l’est de Madagascar.

 

 

Thomas Tew et Thomas WhiteThomas Tew débarqua à Madagascar en 1693, muni d’une lettre de marque de la reine d’Angleterre. Il fut reçu avec tant d’honneur par la reine locale Antavaratra Rahena qu’un enfant naquît de leur rencontre. Cet enfant « mulâtre » (métis) ; un fils nommé Ratsimilaho, fut plus tard envoyé en Angleterre pour recevoir une éducation. A son retour Ratsimilaho succéda à sa mère et unit les tribus de la côte est en un seul peuple qu’il appela les "Betsimisaraka" : "Les nombreux qui ne se sépare pas". Les descendants de Ratsimilaho furent appelés les Zana-Malata, les “enfants des mulâtres”.

Thomas Tew n’était pas en réalité le corsaire anglais qu’il se disait être. Au moment où il ancra son navire de 70 tonnes l’Amity à Sainte Marie en 1693 Tew était déjà un pirate. Bien qu’anglais de nationalité, il venait de Newport dans le Rhodes Island sur la côte est américaine. Sa lettre de marque qui lui avait été délivré par un gouverneur des Bermudes l’autorisait à attaquer les vaisseaux français. Ce qu’il ne fit jamais. C’est plutôt en abordant des bateaux anglais et hollandais de la compagnie des indes orientales dans l’Océan Indien qu’il amassa un butin considérable il contribua a propulser Sainte Marie au premier rang des îles de fortune.

Le butin du pirate Tew était déjà évalué en 1697 à plus de 100 000 £ en or, pierres précieuses, ivoire et argent

Jusqu’ici les historiens s’accordent. Par contre, les versions malgaches et occidentales de la suite de l’histoire diffèrent. Selon Charles Johnson (qui serait le nom de plume de Daniel Defoe ; auteur de Robinson Crusoe), Tew fût tué en mer rouge lors de l’attaque d’un bateau du grand Mogol. La scène, ultra violente, est décrite dans de nombreux ouvrages avec d’horribles détails. C’est quelques temps plus tard, vers 1701 qu’un autre pirate nommé Thomas White s’installa à Sainte Marie et entama une liaison amoureuse avec la reine Rahena dont il s’occupa du fils comme le sien.

La version malgache ne reconnaît pas de Thomas White et défend la croyance que Thomas White et Thomas Tew aient été, en fait, une seule et même personne. (Les prénoms sont les mêmes et le nom White est un peu le nom Tew à l’envers) Thomas Tew aurait monté une mise en scène marquante pour se faire passer pour mort et ainsi faire cesser la chasse dont il était l’une des proies les plus convoitée par la Compagnie des Indes alors fortement concernée par ses nombreuses pertes de navires.

Le Capitaine Kidd

En 1695, désireux de commander un navire à la hauteur de ses aspirations, le capitaine William Kidd contracta en Angleterre avec le futur gouverneur de New York : Richard de Bellomont pour le commandement d’un fier navire corsaire de 34 canons : L’ Adventure Galley. Muni d’une lettre de marque lui autorisant à attaquer les pirates et les navires français, le frais capitaine décida alors de retourner à son port d’attache : New York, afin de compléter son équipage. C’est depuis ce bateau revenant de Londres que certains des marins de Kidd manquèrent de respect aux officiers de deux vaisseaux de guerre anglais en leur montrant leur derrière de pont à pont. Aussitôt arraisonné, l’Adventure Galley perdît le meilleur de sa troupe, réquisitionnée par les militaires anglais en dédommagement de cet outrage à la Royal Navy. C’est ainsi que Kidd arriva à New York sur un navire en sous effectif important. Comble de malchance, un blocus défensif qui menaçait alors de frapper New York (pour des raisons militaires et géopolitiques) contraint le Capitaine à enrôler hâtivement pour reprendre promptement la mer avant la fermeture imminente du port.

C’est donc avec un équipage composé par une majorité de forbans que Kidd appareilla pour un nouveau paradis nommé Madagascar

C’est certainement à Sainte Marie, sous la pression de cet équipage attisé par un vent de liberté et la promesse de gains faramineux que le Capitaine Kidd décida de devenir pirate. Il fut officiellement catégorisé comme tel, en janvier 1698 par la Compagnie des Indes Orientales, après qu’il eût fait main basse sur l’un de leurs gros navires marchants. Misant sur une probable amnistie, Kidd choisît de cacher son butin, de couler l’Adventure Galley dans le port de Sainte Marie et de revenir à New York. Il fût alors arrêté puis jeté en prison pour finir pendu, un an plus tard, en mars 1701.

Depuis des centaines d’années, l’histoire du Capitaine Kidd nourrit les imaginaires. Stevenson s’en est ainsi largement inspiré pour son roman « l’île aux trésors ». L’Adventure Galley est encore à Sainte Marie, le bateau a été retrouvé en 2001, coulé à quelques mètres de l’île aux Forbans. Aujourd’hui encore, les recherches se poursuivent, des livres et des articles s’écrivent , une carte aux trésors circule mais le mystère du trésor caché de William Kidd demeure toujours irrésolu comme celui de Olivier Le Vasseur…

 

Surnommé « la buse » en raison de sa rapidité d’attaque, Olivier Le Vasseur est né à Calais aux alentours de 1680.

C’est en association avec le pirate Taylor que Levasseur s’empara en 1721 de la Vierge du Cap ; magnifique vaisseau portugais doté de 72 canons, alors en réparation dans le port de Saint-Denis de La Réunion pour avoir essuyé une tempête. La prise contenait des objets d’une inestimable valeur : cassettes de pierres précieuses et de bijoux, rivières de diamants et perles, lingots d'or et d'argent, meubles précieux, tissus, vases sacrés et la crosse d'or de Goa constellée de rubis qui devait peser plusieurs dizaines de kilos. La liberté des passagers de marque : le comte Ericeira ; vice Roi des indes et l’archevêque de Goa, fût achetée par le gouverneur de Saint-Denis. La Vierge du Cap une fois radoubée et remise à neuf, fût rebaptisée le Victorieux par les deux pirates associés.

L’année suivante, le français Dugay-Trouin et l’anglais Matthews ; deux célèbres commandant de vaisseaux et chasseurs de pirates se donnèrent la chasse dans la zone. C’est certainement par crainte d’un retournement de situation que les deux hors la loi choisirent alors de prendre une confortable retraite : Taylor aux Antilles et Levasseur à l’île Sainte Marie de Madagascar. C’est un peu plus tard qu’une amnistie fut offerte par le roi de France aux « écumeurs des mers » repentis qui restitueraient leur butin. La buse ne restituât que les vases sacrés du butin de la Vierge du Cap et cacha sans aucun doute le reste de son trésor.

Depuis près de 280 ans, le trésor de La buse, estimé à plus de cinq milliards d’euros, demeure toujours caché malgré un mystérieux cryptogramme censé y mener

C’est en 1729 que le Capitaine d’Hermitte, commandant le bateau La Méduse pour la Compagnie des indes reconnu le recherché « la buse »à son bord alors que celui-ci offrait ses services de pilote dans la baie d’Antongil. Il fut immédiatement arrêté, emmené à Saint Paul de La Réunion où il fut jugé. Olivier Levasseur fut ainsi pendu haut et court pour piraterie le 07 juillet 1730 à L’île de La Réunion. Juste avant d’être exécuté, sur l’échafaud, la corde au cou, il jeta un cryptogramme à la foule et s'écria : - "Mes trésors à qui saura comprendre !"

Olivier Le Vasseur

 

 

 

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