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Ile de Sainte Marie

 

 

 

Véritable paradis tropical, l'île de Sainte-Marie est encore préservée du tourisme de masse. C'est donc une île authentique avec ses plages désertes ou occupées par de petits villages de pêcheurs au mode de vie traditionnel et séculaire. Les véhicules peu nombreux du fait d'une faible infrastructure routière renforcent le côté "intemporel" de cet endroit du "bout du monde". Les pistes et les sentiers sont toutefois nombreux et la taille de l'île (60 Km de long pour 5 Km maximum de large) permettent de la visiter en douceur à pied ou en bicyclette.

Les sites et les pôles d'intérêt ne manquent pas : L'île aux Nattes, le cimetière des pirates, la forêt d'Ampanihy, l'île aux Forbans, l'église catholique, la boucle de la côte est "La Belle", les diverses variétés d'orchidées, la migration annuelle des baleines à bosse, ses fêtes populaires (fêtes du zébu, retournement des morts...). Les amoureux de fonds sous-marins pourront également faire de belles plongées près des récifs coralliens.


L'île aux Nattes (Nosy Nato) :
L'origine du nom proviendrait d'un bois, le "nato", qui était autrefois utilisé pour la construction des navires. Il a aujourd'hui complètement disparu de l'île. On pourrait penser aussi que le nom est en relation avec les belles nattes que tressent les femmes de l'île, grâce aux feuilles de Pandanus.

L'île est habitée par une vingtaine de familles qui vivent essentiellement de la pêche et du tourisme. La petitesse de l'île permet d'en faire facilement le tour en une demi-journée.

L'orchidée mauve
On trouve à l'île aux Nattes une variété spécifique et endémique d'orchidée. Il s'agit de Eulophiella Roempleriana qui fleurit aux mois de septembre et d'octobre et vit dans les zones marécageuses et précisément sur les pandanus. Sa hampe caractéristique peut mesurer jusqu'à 1,50 m. L'espèce très rare est préservée et sa cueillette est strictement interdite.


DE LA POINTE SUD A AMBODIFATATRA :

Par la piste de la Côte Ouest (Vohilava):
Sa petite église mérite de s'y attarder notamment le jour du seigneur pour y découvrir une ambiance festive encore préservée.

Par la piste de la Côte Est (bifurcation au parc zoologique Endémica) :

La route surplombant le lagon vaut le déplacement.

AMBODIFOTATRA :

L'église catholique :

C'est la plus ancienne église de Madagascar, elle date de 1837.

 

 

 Le vieux fort :
Bâti au sommet de la colline d'Ambodifotatra, il est aujourd'hui occupé par l'armée malgache. On peut toutefois voir ses fortifications et le portail surmonté d'un fronton sculpté. Ce fort a servi de maison de force à l'époque où l'île de Sainte Marie accueillait les bagnards. La Compagnie des Indes Orientales construisit le premier bâtiment qui date de 1753. Les autres constructions ont été bâties pour la plupart en 1870.

Le tombeau de Sylvain Roux :
Situé à deux pas de l'entrée du fort. Inscriptions à sa mémoire.

Le tombeau d'Albrand :
Jeune pionnier français qui occupa quelque temps la fonction de commandant de l'île (1823). Inscriptions en français et en arabe.

Baie aux Forbans : 
Louer à Ambodifotatra les services d'un piroguier.
Quel nom évocateur, qui nous entraîne dans des aventures romanesques. Cette île circulaire et minuscule a vu sûrement passer de nombreux forbans et corsaires parmi lesquels Surcouf, La Buse, Thomas White, David Williams, John Every, Thomas Tew pour ne citer que quelques-uns des plus célèbres "écumeurs de mer" qui exerçaient leur activité dans l'Océan Indien au début du XVIIIe siècle. C'est sur cet îlot que se partageait le butin et que se tenaient les assemblées de pirates. En hauteur, on distingue une ruine en forme d'arc de cercle (comme un encadrement de porte donnant sur du vide). Peut-être un repère d'alignement pour une éventuelle cache au trésor ? Le mystère reste entier.


Le cimetière des pirates ou « Cimetière Saint-Pierre » :
Situé au Sud de la baie, sur une presqu'île où l'on peut découvrir de nombreuses tombes en ruine dont certaines remontent au début du XVIIIe siècle.

L'îlot Madame
:
Avec sa petite crique abritée et son ancien port autrefois baptisé "Port Louquez" (francisation de "Loky" qui signifie baie en malgache), l'Ilot Madame a accueilli tout au long des siècles de nombreux navires. On aperçoit encore quelques vestiges de jetée plus ou moins abandonnées. C'est le Français Sylvain Roux, qui en 1820 débaptisa l'ancienne "île aux Cailles"ou "Ile aux Cayes" pour la nommer "Ilot Madame" en l'honneur de la fille du Roi de France.

Le Barachois :
Centre de la ville. C'est l'ancien port avec ses jetées en pierre. Principal lieu d'animation de la ville avec ses bars et ses commerces.

D'AMBODIFOTATRA A LA POINTE ALBRAND (pointe nord) :
 
Une escursion dans le nord est incontournable. Jusqu'à Lonkintsy, la route est facile d'accés et la vue mérite plusieurs arrêts. A voir absolument la cascade qui se trouve sur cette route. Après Lonkintsy c'est une piste qui continue jusqu'à la pointe nord ou vous pouvez également bifurquer pour la côte est y découvrir le Paradis d'Ampanihy.

Le cimetière des Marins :

Situé à proximité du village d'Ambatororoa. Chaque statuette sculptée représente un marin disparu en mer. Des cérémonies traditionnelles à la mémoire des ancêtres ont lieu une fois par an. Les statuettes appelées "Tsangambatana" sont alors habillées d'un "lamba" neuf (suaire).

Le phare Albrand :

 

 

5 Km d'Ambatoroa. La construction du phare date de 1931. C'est une tour métallique d'une hauteur de 14,50 m dominant de 78 m le niveau de la mer. Le phare fonctionnait autrefois grâce à une lampe à pétrole. Il y a la possibilité d'accéder à la passerelle par un escalier intérieur et de visiter le phare, en demandant une autorisation au gardien. Une vue magnifique s'étend alors vers tous les horizons. Du nord vers la pointe de l'île, au sud sur l'ensemble de Sainte Marie et l'on distingue à l'ouest la frange côtière distante d'une vingtaine de milles environ.

 

La piscine naturelle :

 

 

Il ne s'agit non pas seulement d'une, mais de plusieurs "piscines naturelles". Ces bassins d'eau de mer.

Le Paradis d'Ampanihy :

Découverte d'une forêt endémique, d'une belle végétaton et de villages sympathiques. Escursions en pirogue à travers un canal qui s'élargie en un grand lac au bout duquel vous découvrez une plage au bord de l'océan Indien.

 

 

 


 

 

 

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